12 Mai 2008
TBD
Myanmar : L'aide humanitaire arrive au compte-goutte.
12/05/2008
Au Myanmar, la situation est toujours extrêmement grave et préoccupante dix jours après le passage du cyclone Nargis.
Selon l'OCHA, le Bureau de l'ONU pour la coordination des affaires humanitaires, il faudrait beaucoup plus de moyens et de personnel qualifié pour aider les survivants de cette catastrophe. Malheureusement les secours arrivent trop lentement en raison notamment des problèmes de congestion à l'aéroport de Rangoun.
Malgré l'urgence de la situation, plusieurs experts des organisations humanitaires attendent toujours des visas pour entrer au Myanmar et accéder ainsi aux populations affectées par le cyclone. La nourriture, l'eau potable et les abris sont les besoins prioritaires des personnes affectées. Pendant ce temps, les donateurs se mobilisent pour répondre à l'Appel d'urgence de l'ONU sur le Myanmar. L'OCHA a déjà enregistré plus de 77 millions de dollars de promesses de contribution sur l'Appel de l'ONU de 187 millions.
(Extrait sonore : Élisabeth Byrs, porte-parole de l'OCHA; propos recueillis par Jean-Pierre Amisi Ramazani)
Selon l'OCHA, le Bureau de l'ONU pour la coordination des affaires humanitaires, il faudrait beaucoup plus de moyens et de personnel qualifié pour aider les survivants de cette catastrophe. Malheureusement les secours arrivent trop lentement en raison notamment des problèmes de congestion à l'aéroport de Rangoun.
Malgré l'urgence de la situation, plusieurs experts des organisations humanitaires attendent toujours des visas pour entrer au Myanmar et accéder ainsi aux populations affectées par le cyclone. La nourriture, l'eau potable et les abris sont les besoins prioritaires des personnes affectées. Pendant ce temps, les donateurs se mobilisent pour répondre à l'Appel d'urgence de l'ONU sur le Myanmar. L'OCHA a déjà enregistré plus de 77 millions de dollars de promesses de contribution sur l'Appel de l'ONU de 187 millions.
(Extrait sonore : Élisabeth Byrs, porte-parole de l'OCHA; propos recueillis par Jean-Pierre Amisi Ramazani)


